La gestion d'actifs à la croisée des chemins

Après avoir passé plus de 30 ans dans le secteur de la gestion d’actifs, notre fondateur et PDG, Peter Kraus, a conclu qu’il y avait trop de gestionnaires actifs et qu’ils géraient trop d’argent. Il a observé que les gestionnaires actifs avaient du mal à rester disciplinés à propos de leurs contraintes de capacité, principalement à cause de la manière dont ils étaient payés. Ce sont des êtres humains, et les êtres humains réagissent aux récompenses.

La montée en puissance des ETFs dits « passifs » a divisé le secteur de la gestion de manière importante. Avant que ETFs « passifs » ne deviennent largement disponibles, les produits à gestion active étaient la seule option pour la plupart des investisseurs. Les ETFs « passifs » offrent aux investisseurs une exposition au marché (communément appelée bêta) et rien de plus. Les produits actifs prétendent offrir aux investisseurs la possibilité de générer des rendements supérieurs au marché (rendements excédentaires, communément appelés alpha). Mais maintenant que les deux sont omniprésents, chaque type de gestion a un objectif clair : les passifs offrent un rendement proche du marché (bêta) et les actifs offrent une chance de battre le marché (alpha).

Malheureusement, la plupart des gestionnaires actifs ne battent pas leurs indices de référence. Prenons deux exemples par catégorie : au cours des 15 dernières années, 84 % des fonds d’actions américaines et 98 % des fonds obligataire de qualité ont respectivement surperformé leurs indices de référence.1 En d’autres termes, l’objectif même des fonds actifs – la surperformance des indices de référence – a rarement été atteint.

Personne n’ose en parler : Une industrie conçue pour échouer

Le fait que personne n’ose en parler prouve que personne ne devrait être surpris par ce résultat. Personne ne devrait être surpris parce que l’ensemble du secteur de la gestion active est conçu pour échouer.

Presque tous les produits gérés de manière active facturent un frais fixe sur le montant des actifs. Vous, en tant qu’investisseur, payez un pour cent de l’actif que vous investissez en frais. Un exemple simple nous le prouve. Supposons que vous investissez 100 $ dans un fonds et que les frais sont de 1 %. Avec une performance nulle, vous payez toujours 1 $ de frais (1 % x 100 $ = 1 $) par an. La performance n’entre pas dans l’équation car les frais sont entièrement basés sur les actifs. Maintenant, disons que l’indice de référence du gestionnaire était de 5 %. Et disons que le gestionnaire bat son indice de référence et génère un rendement de 10 %. Le gestionnaire a maintenant 110 $ sous gestion (10 % x 100 $ = 10 $, 10 $ + 100 $ = 110 $). Et avec 110 $ au lieu de 100 $, le gestionnaire perçoit des frais plus élevés, 1,10 $ (1 % x 110 $ = 1,10 $).Mais que se passe-t-il si le gestionnaire a collecté 100 $ supplémentaires auprès d’un autre investisseur, de sorte qu’il gère maintenant 200 $ (100 $ + 100 $ = 200 $) ? Pour simplifier, supposons que, puisque le gestionnaire n’a pas mis l’accent sur l’investissement, il a généré un rendement de 0 %. Eh bien, les frais sont toujours de 1 %, mais au lieu de 1 % de 100 $… c’est 1 % de 200 $ ! C’est donc 2 $ ! Le gestionnaire perçoit maintenant près du double des frais qu’il a perçus alors qu’il gérait deux fois moins d’argent, mais dépassait son indice de référence (un maigre 1,10 $). Alors, qu’est-ce que ce gestionnaire est plus incité à faire, à délivrer de la performance ou à lever plus d’actifs ? Bien sûr, en réalité, ce n’est pas si simple. Ce n’est pas un choix ni une option et il est difficile d’augmenter ses encours sans performance. Mais nous pensons que le problème général persiste : les gestionnaires qui travaillent selon des modèles de rémunération forfaitaire sont beaucoup plus incités à collecter et à conserver des actifs qu’ils ne le devraient. Les gestionnaires actifs ne devraient pas être en mesure de gagner plus d’argent simplement en gérant plus d’argent. Ils devraient performer. Mais comme les frais fixes leur permettent de faire exactement cela, les gestionnaires sont incités à augmenter et à maintenir leurs actifs sous gestion, et non à produire une surperformance. En ce moment, vous auriez probablement envie de dire que c’est fou. Il est impossible qu’une industrie entière soit bâtie pour échouer. Eh bien, je crois que c’est la vérité. Le calcul est simple. Et si vous croyez que le comportement des êtres humains est influencé au moins en partie par des incitations économiques, vous ne devriez pas être un peu surpris que de nombreux gestionnaires actifs ne contrôlent pas leur capacité (ils continuent simplement de collecter des fonds, ou se battent pour maintenir l’argent dont ils disposent) et ont donc du mal à produire de l’alpha.

Venez chez Aperture

Mais que se passe-t-il si une entreprise est disposée à faire dépendre sa rentabilité du succès de ces clients?

Et si les employés de l’entreprise responsables de la création de l’alpha étaient payés uniquement quand ils performent? Cela permettrait d’aligner les intérêts de l’entreprise sur ceux de ses clients. Et si cette entreprise et ces membres étaient complètement transparents quant à leurs objectifs et à la manière dont ils les poursuivraient ? Cela ne laisserait aucun doute sur les incitations de l’entreprise. Nous souhaitons qu’Aperture soit la réponse à ces questions. Nous identifions des Humains qui sont Explicites sur la façon dont ils investissent et dont leur succès est également Aligné sur celui de leurs clients. Nous y parvenons en renversant les motivations perverses du modèle économique traditionnel du secteur. Aperture facture des frais minimums équivalents à ceux des ETF passifs. Cela couvre essentiellement nos salaires de base et nos dépenses non liées à la rémunération. Lorsque nous dépassons nos indices de référence, et uniquement lorsque nous les dépassons, nous facturons des commissions supplémentaires liées à la performance. Outre la structure de rémunération de nos dirigeants, ces données économiques nous permettent de gagner de l’argent uniquement lorsque nous faisons ce que nous sommes censés faire pour nos clients : générer de l’alpha. Les investisseurs devraient pouvoir nous faire confiance, car nos incitations sont conçues pour être clairement alignées sur les leurs. Notre fondateur et PDG, Peter Kraus, dit ceci : « Une chose que je sais avec certitude, c’est qu’un responsable ne peut pas se tromper en faisant ce qui est juste pour ses clients. En fin de compte, c’est vraiment ce que cette entreprise représente : la confiance que les clients ont en nous.